Armée : et si notre cerveau pouvait contrôler des armes ?

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Une interface cerveau-ordinateur connectée à la partie supérieure du cou pourrait permettre aux militaires de contrôler des véhicules ou des armes.

Des chercheurs américains de plusieurs grandes universités semblent être sur le point de développer une technologie qui permettrait au personnel militaire américain de contrôler des véhicules ou des armes grâce à leur cerveau. De nombreuses expériences sont actuellement menées dans différentes universités du pays. Ce dispositif pourrait bien révolutionner les technologies militaires actuelles.

Pourra-t-on contrôler des armes à partir du cerveau ?

Évidemment, l’armée américaine s’est montrée particulièrement intéressée par ce projet. Les scientifiques développent actuellement une interface cerveau-ordinateur, connectée à la partie supérieure du cou. Vulgairement, ce dispositif pourrait lire les signaux du cerveau pour les traduire en informations numériques. Cela permettrait de contrôler des véhicules milliaires ou même des armes. Non, il ne s’agit pas de science-fiction !

Le docteur Woon-Hong Yeo du Georgia Institute of Technology explique à Defense One que « pour le moment, nous avons démontré que ce système portable et flexible peut contrôler un fauteuil roulant électrique, une mini-voiture et une présentation de logiciel. Nous sommes convaincus que ce système peut être utilisé pour contrôler d’autres dispositifs, y compris l’équipement militaire«. Vous l’aurez compris, au départ ce dispositif n’avait pas la vocation de servir l’armée…

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Une technologie, plusieurs utilisations

Depuis 2015, des scientifiques américains travaillent sur des dispositifs à commande par la pensée. Cette technologie n’est donc pas réellement une nouveauté, mais cette fois-ci, elle pourrait bien se concrétiser par des applications réelles. La DARPA, (Defense Advanced Research Projects Agency) prend au sérieux le développement de ce dispositif et espère pouvoir le tester prochainement. Pour Jacob Robinson, professeur adjoint de bio-ingénierie à l’Université Rice : « ce dispositif serait parfait pour l’utilisation des drones, dans le but de collecter et de traiter rapidement un maximum de données ».

Une autre utilisation pourrait également être envisagée : les vétérans qui ne peuvent plus utiliser leurs membres pourraient bien profiter d’une assistance grâce à cette puce. En effet, Justin Sanchez, responsable de la recherche prothétique de la DARPA a précisé ceci :

Nous réfléchissons également à la manière dont ce dispositif pourrait nous permettre de restaurer les fonctions motrices d’une personne après une blessure. Le cerveau pourrait aussi être utilisé pour actionner des mécanismes

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